PARC NATUREL RÉGIONAL DU VERCORS Vous aimez les grands espaces, évoluer dans des domaines vierges. Vous êtes déjà amateur de randonnée nordique, mais n'avez pas encore franchi le pas de partir en raid itinérant. Voici un programme de 4 jours qui a pour but de vous initier au raid hors traces en toute sécurité. Votre guide reprend avec vous les techniques de base. Vous vous familiarisez avec le matériel de raid. Puis c'est le départ pour 3 jours d'aventure entre cabane et refuge, au cœur de la Réserve des Hauts Plateaux du Vercors. Au rythme des pulkas, nous sillonnons au travers des pins à crochets et dévalons les contreforts du Grand Veymont en plein coeur de la Réserve.
Jour 01 :
Méaudre
Accueil au gîte Arcanson, à Méaudre, à 13h30 et présentation du raid autour d'un café.
Mise en route : première glisse dans les vallons alentours. Révision des gestes techniques et manipulation de la pulka. Au retour, on fait la check-list du matériel pour le raid.
Détente au coin du feu ou dans l'espace forme de la maison : sauna, jacuzzi, fauteuil shiatsu…
Dîner gourmand.
Nuit au gîte.
Dénivelée : 150 m Horaire : 2 h de ski Distance : 5 km
Jour 02 :
Col du Rousset – Pré Grandu
Petit-déjeuner complet avant de partir à l'aventure.
Transfert au Col du Rousset, point de départ de notre traversée Sud – Nord.
On atèle les pulkas (1 pour 2 à 3 personnes tirée par alternance), on met les peaux de phoque et c'est parti, à nous les immensités immaculées !
Montée de la Montagne de Beurre pour entrer sur les Hauts Plateaux du Vercors, avec en guise de mise en bouche : une vue imprenable sur le Grand Veymont (point culminant du massif : 2341 m). Descente du Pas des Econdus, premiers virages au milieu des pins à crochet puis l'on rejoint le refuge de Pré Grandu pour passer la nuit au cœur de la Réserve.
Nuit en refuge, préparation du dîner en commun.
Dénivelée : 400 m Horaire : 5 h de ski Distance : 15 km
Jour 03 :
Pré Grandu - Herbouilly
Petit-déjeuner confectionné par nos soins.
Montée du vallon de Pichet pour atteindre les contreforts du Grand Veymont. Puis cap vers le Nord par le GR, en longeant la chaîne orientale du massif. Passage mémorable du Canyon des Erges. Ensuite, le terrain s'adoucit pour entrer dans la forêt d'Herbouilly où la bonne table de l'auberge nous attend.
Nuit en auberge.
Dénivelée : 500 m Horaire : 5 à 6 h de ski Distance 22 km
Jour 04 :
Herbouilly- Corrençon
En route pour la dernière étape de notre traversée. Par la Coinchette, on gagne Darbounouse. Le GR nous mène ensuite à Carrette où l'on fait étape pour la pause de midi.
Descente sur la Porte des Hauts Plateaux, au milieu du splendide Golf de Corrençon et de ses magnifiques pistes de ski de fond. Tout du long, face à nous, s'érige la Grande Moucherolle.
Voici le but, de cette fabuleuse traversée de renom. Et sans doute l'envie de partir pour un raid, à la semaine cette fois-ci, dans la région ou à l'étranger (les rêves de Scandinavie se profilent…).
Transfert retour à Méaudre et dispersion vers 17h.
Dénivelée : 250 m Horaire : 5 h de ski Distance 15 km
NB : Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif. nous pouvons être parfois amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l'organisation, soit directement du fait du guide (météo, niveau du groupe…). Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !
POUR EN SAVOIR PLUS
BIBLIOGRAPHIE
• Le Parc Naturel Régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :
- un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé "Vercors d'en haut", commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.
- une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...
- un " livre des enfants ", avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l'architecture...).Titre de cet ouvrage : " Dis, raconte-moi le Vercors ".
• Pour une approche plus générale du Vercors, consultez le Guide du Vercors, de Maguy
Dupont, rédigé en association avec le Centre Permanent d'Initiation à l'Environnement du
Vercors, édition la Manufacture.
• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans en Vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des
Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée "jadis, au pays des Quatre Montagnes " : vous
y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...
CARTOGRAPHIE
IGN Top 25, 3235 OT, 3236 OT.
ADRESSES UTILES
- Sites Internet : www.pnr-vercors fr www.vertacoo.com
www.planete-vercors.com www.vercors.com
- Parc Naturel Régional du Vercors, à Lans-en-vercors : tel 04 76 94 38 29.
INFORMATIONS SUR LE VERCORS :
Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !
Le nom « Vercors » viendrait du nom d'un peuple celte installé dans la région : les Vertamocori.
Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !
Ce n'est qu'au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l'entité Vercors comme étant un massif montagneux.
Relief et Climat :
Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au Nord et à l'Ouest l'Isère, à l'Est le Drac et au Sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l'Isère et la Drôme, est composé de sept pays :
Les Quatre Montagnes au Nord-Est,
Le Royans Isérois au Nord-Ouest,
La Gervanne au Sud-Ouest,
Le Royans Drômois entre Gervanne et Royans Isérois,
Le Vercors central,
Le Diois au Sud,
Le Trièves au Sud-Est.
De par sa situation géographique, le Vercors subit l'influence de différents climats. Au nord, des hivers rudes et des étés doux. Au sud, l'influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.
Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc Est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2284 m), le Grand Veymont (2341m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2086 m).
Un parc naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s'étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.
Géologie :
Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l'ère secondaire (-150 à – 65 millions d'années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l'ouest. Mais, les volcans d'Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C'est pourquoi le déplacement s'est accompagné d'un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.
Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l'eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.
L'eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).
Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.
Tourisme :
Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard-de-Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la deuxième guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l'électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles de saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C'est dans ce cadre que s'est développé la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2000 mètres de dénivelés positifs. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.
Architecture :
Toute l'architecture du Vercors n'est pas identique. Elle varie en fonction de l'altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l'habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au Sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d'incendie.
Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement la chaume était utilisée. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C'est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l'on reconnaît l'architecture du Vercors. Les pignons en forme d'escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d'eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l'ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.
Agriculture :
La tradition du Vercors a longtemps été l'agriculture. La terre n'étant pas très fertile pour la culture, les vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l'élevage, bovin au Nord et ovin au Sud. Les techniques se perdent peu à peu. C'est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C'est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et est d'une saveur très douce.
La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s'est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d'autre de lauzes posées verticalement.
Sylviculture :
Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n'était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C'est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d'une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.
Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu'à l'Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu'à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.
Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.
Population :
Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n'est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C'est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s'en suit une exode vers les villes et l'industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.
Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l'agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard-de-Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d'animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.
Saveurs du Vercors :
Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :
C'est dans le Diois que s'élabore l'effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n'est pas du champagne, ni du crémant, c'est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !
C'est aussi dans cette région ovine du sud que l'on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.
Remonté un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n'est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.
Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.
De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, le tartiflette au Bleu du Vercors.
Résistance : le maquis du Vercors
Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.
Refuge et refus : A partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy. Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis. Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.
Le « Plan Montagnards » : Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable. En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés". Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le Général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le Général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger. Ce Plan est mis en oeuvre par Alain Le Ray puis par François Huet,chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.
Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au coeur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.
Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillés. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre". Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. A Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués. Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.
Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.
ACCUEIL
Le jour 1 à 13h30 au gîte Arcanson, à Méaudre. Vous avez pris soin de vous restaurer au préalable.
Si vous arrivez en retard ou en cas de problème de dernière minute : appelez en priorité au 04 76 95 23 51. Si vous n'avez pas réussi à nous joindre à ce numéro, vous pouvez ensuite nous contacter au 06 88 62 44 61.
Accès voiture :
Coordonnées GPS du gîte Arcanson : 5° 32’ 42’’ Est / 45° 08’ 45’’ Nord
* depuis le Nord par Grenoble, prendre la sortie n°12 "Voreppe, Villard-de-Lans, Autrans" de l’autoroute A48, et suivre la direction Villard de Lans par la D531. Avant Villard de Lans, à Lans en Vercors, prendre à droite direction Autrans par la D106. Passer le Col de la Croix Perrin et redescendre. Au pied du col, prendre à gauche direction Méaudre. Le gîte de charme Arcanson est à 1 km sur votre droite.
* depuis le Sud par Valence, prendre l’autoroute A49 pour Grenoble. Prendre la sortie n°8 « Aire Royans-Vercors, Villard-de-Lans ». Suivez Villard-de-Lans (D 531) par les Gorges de la Bourne. Aux Jarrands, à gauche par la D106 pour Méaudre. Traversez le village puis direction Grenoble et le hameau des Gaillardes. Le gîte Arcanson est à 2 km sur votre gauche.
Attention cet itinéraire est dévié à certaine période de l’année. Nous vous conseillons de rejoindre alors Grenoble par l’A49 et de suivre ensuite le descriptif Nord. Info Routes au 08 92 69 19 77.
Méaudre se situe à 1 000 m d’altitude. L’hiver, pensez à prendre vos équipements pour la neige.
Accès train :
Train ou TGV jusqu’à Grenoble puis bus jusqu’à Méaudre. Pour écourter le temps passé dans le bus, nous vous conseillons de descendre à l’arrêt de La Perrinière(après la descente du Col de la Croix Perrin, et bien avant le village d’Autrans). Attention, il faut le signaler au chauffeur en montant dans le bus, car il ne s’arrête à La Perrinière que sur demande.
Pensez à nous en communiquer votre horaire d’arrivée au préalable, afin que nous allions vous chercher à la descente du bus (c’est à 1 km du gîte Arcanson).
Horaires à titre indicatif :
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ALLER
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De PARIS
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TGV Paris 07h50 – Grenoble 10h50
Bus Grenoble 12h30 – Méaudre (arrêt La Perrinière) 13h25
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De MARSEILLE
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Marseille 07h02 - Grenoble 11h20
avec changement à Valence de 40 min
Bus Grenoble 12h30 – Méaudre (arrêt La Perrinière) 13h25
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Le
bus régulier de Grenoble à Méaudre se prend depuis la gare routière qui est attenante à la gare SNCF. Renseignements : cars
Transisere au 0 820 08 38 38 ou
www.transisere.fr (ligne de bus n° 5100 & 5120).
Pour éviter de faire la queue au guichet à Grenoble, vous pouvez réserver vos billets en téléphonant à Transisère, qui vous expédiera vos titres de transport à domicile (env. 4,70 € le ticket aller). Vous pouvez directement acheter l’aller-retour.
DISPERSION
Le jour 4 vers 17h au gîte Arcanson, à Méaudre.
Retour voiture :
Coordonnées GPS d’ARCANSON : 5° 32’ 42’’ Est / 45° 08’ 45’’ Nord
Itinéraire inverse de celui de l’aller.
Retour train :
Vous prenez un bus au départ de Méaudre pour rejoindre la Gare TGV de Grenoble.
Horaires à titre indicatif:
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RETOUR
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Vers PARIS
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Bus Méaudre 17h29 – Grenoble 18h48
Puis TGV Grenoble 19h21 - Paris 22h19
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Vers MARSEILLE
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Bus Méaudre 17h29 – Grenoble 18h48
Puis TGV + bus SNCF
Grenoble 18h55 – Marseille 22h58
avec changement à Valence Ville de 11 min
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Hébergement avant ou après le séjour:
Pour cela, merci de réserver à l’avance (tel : 04 76 95 23 51., web : www.arcanson.com )
Chambre collective, chambre à 2 avec salle d’eau ou salle de bain.
NIVEAU
Niveau physique 3 sur une échelle de 5 :
5 à 6 heures de ski par jour
Itinéraire vallonné de 15 à 25 km ou itinéraire de montagne avec dénivelés de 200 à 500 en montée et/ou en descente.
Niveau technique 3 sur une échelle de 4 :
Confirmé : vous maîtrisez avec aisance le ski sur piste damée, l’équilibre, les trajectoires, la vitesse et les obstacles. Vous souhaitez aussi découvrir le ski hors trace et ses techniques adaptées.
Votre séjour :
Dénivelée moyenne : 400 m Maximum : 550 m
Horaire moyen : 5 h Maximum : 6 h
Ce séjour s’adresse au skieur ayant une bonne pratique du ski de fond ou du ski alpin, sachant maîtriser sa vitesse et les changements de direction. Il permet de se perfectionner en technique hors piste. En effet, la randonnée nordique nous conduit à évoluer dans des paysages et territoires d’exception en « toute neige »; dure ou molle, profonde ou stable, rapide ou collante.
Ce séjour, c’est aussi l ‘esprit d’un petit raid à ski, qui nécessite un portage de ses propres bagages (voir liste « équipement ») et le maniement d’une pulka. Les conditions de raid sous-entendent un engagement physique et moral de la part du skieur.
HEBERGEMENT
J1 : Gîte de charme Arcanson, 3 épis, en chambre collective.
J2 : Refuge non gardé, rustique, couchage sur lit et chauffage au bois Vous devez apporter votre duvet, il n’y a pas de couverture. Pas de douche ce jour-là. Repas confectionné en commun.
J3 : Auberge de montagne, chambre collective, douche et sanitaire. L’eau à table est payante.
TRANSFERTS INTERNES
Assurés par nos soins.
GROUPE
Les groupes sont constitués de 6 à 12 personnes maximum.
EQUIPEMENT INDIVIDUEL A PREVOIR
Vêtements :
Les principes :
Pour le haut du corps, le principe des 3 couches permet de gérer quasiment toutes les situations :
- un sous-pull à manches longues en matière respirante (fibre creuse).
- une veste en fourrure polaire chaude.
- une veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex.
En ski, par beau temps calme, le sous-pull peut suffire. Par temps de pluie, neige ou vent, il suffit de rajouter la veste imperméable. Par grands froids ou lors des pauses, la veste polaire est un complément indispensable.
Prévoir des vêtements qui sèchent rapidement et donc proscrire le coton. Préférez la laine, la soie et les fibres synthétiques qui permettent de rester au sec et au chaud aussi longtemps que possible.
Pensez à vous couvrir avant d’avoir froid, mais surtout à vous découvrir avant d’avoir trop chaud. La sueur est l’ennemi du skieur, car elle humidifie les vêtements qui sont rapidement glacés lors des pauses. Ainsi, il est très rare d’effectuer une ascension vêtu d’une veste polaire.
Eviter les combinaisons de ski, trop chaudes et encombrantes.
La liste idéale :
- 1 foulard.
- 1 bonnet.
- 2 paires de gants.
- 2 sous-pulls à manches longues en matière respirante de préférence.
- 1 tee-shirt manches courtes en matière respirante.
- 1 veste en fourrure polaire.
- 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex avec capuche.
- 1 pantalon coupe-vent imperméable et respirante type gore-tex.
tenue souple, ample et confortable pour le ski avec idéalement un surpantalon imperméable et respirant type gore-tex.
- 1 caleçon (peut-être utilisé le soir à l’étape ou si vous avez opté pour la remise en forme).
- chaussettes de sport (1 paire pour 2 jours). Privilégier la laine ou les chaussettes spécifiques randonnée type bouclette” qui vous éviteront l’échauffement prématuré des pieds. Attention au coton pour les ampoules.
- des sous-vêtements.
- 1 pantalon confortable pour le soir.
- 1 paire de chaussures de détente légères pour le soir.
Equipement :
- 1 sac à dos de 50 litres à armature souple, muni d’une ceinture ventrale.
- 1 grand sac plastique permettant de protéger l’intérieur du sac à dos.
- 1 duvet, le plus léger possible dans le refuge il y a des couvertures.
- 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité avec protection latérale.
- 1 thermos ou une gourde de préférence isotherme (2 litres minimum).
- 1 bol ou assiette en plastique + couverts pour les repas,
- 1 couteau de poche.
- des vivres de courses.
- 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre votre argent, carte d’identité, carte vitale et contrat d’assistance reçu lors de votre inscription si vous avez souscrit cette assurance ou celui de votre assurance personnelle.
- nécessaire de toilette (privilégiez l’indispensable, les petites contenances, les échantillons et les kits de voyages ou les « fins de tube »).
- 1 serviette de toilette qui sèche rapidement.
- boules Quiès ou tampon Ear (facultatif).
- papier toilette + 1 briquet.
- crème solaire + écran labial.
- 1 frontale ou lampe de poche.
- 1 couverture de survie.
- 1 bougie.
- appareil photo.
- si vous portez des lunettes de vue, pensez à prendre une paire de rechange.
Pharmacie personnelle
- vos médicaments habituels.
- médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence.
- pastilles contre le mal de gorge.
- bande adhésive élastique, type Elastoplaste en 8 cm de large.
- jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes.
- double peau (type Compeed ou SOS ampoules).
- vitamine C..
- Stérilium gel (utile pour se laver/désinfecter les mains).
« Faire son sac à dos ».
Faire son sac une fois à la maison avant de partir en itinérance, c’est déjà partir en raid !
De 40 à 50l maximum, il doit impérativement comporter une ceinture ventrale et un « rappel » des bretelles au niveau de la poitrine. Ces petits détails permettront au sac de faire corps avec vous notamment dans les descentes.
Les éléments volumineux doivent être placés au fond du sac, les éléments lourds, proches du dos et plutôt vers le haut du sac. Chaque conditionnement, emballage peut avoir son importance en terme de poids. Evitez tout surplus car il faudra bien entendu le porter !
Et veillez à :
- ne pas inclure dans votre sac les vêtements de ski,
- « partager » certains indispensables si vous partez avec des proches,
- essayer votre chargement sur le dos, une fois le « balluchon » prêt.
Et puis
- une dose de bonne humeur et pourquoi pas une petite spécialité de chez vous à partager lors d’un pique-nique ou d'une soirée !
Portage
Nous portons l’ensemble de nos affaires pour 3 jours de ski et 2 nuits. Une partie sera dans les pulkas et le reste dans notre sac à dos. Une pulka pour 2 à 3 personnes, tirée par alternance.
Encadrement
Un moniteur diplômé d’État, spécialiste de la région.
MATERIEL :
> Matériel à prévoir : matériel spécifique de randonnée nordique se présentant sous forme d’un ski de fond large à écailles et à carres métallique, accompagné de bâtons télescopiques.
Les skis de randonnée nordique ont évolué tout comme ceux de ski alpin. La taille s’est vue réduite et les lignes de côtes orientées vers une forme « parabolique » offrant ainsi un judicieux mélange de stabilité, maniabilité et légèreté.
Si vous n’avez pas votre propre matériel, vous pouvez en louer sur place, en réservant au préalable à Olympic Sports à Autrans (04 76 95 33 41).
> Matériel fourni :
- une paire de peaux de phoque / personne : nous les utilisons dans les montées qui le nécessitent pour une meilleure adhérence.
- une pulka pour 2 à 3 personnes.