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Alpes, Vercors : Le tour des villages du Vercors en raquettes - randonnée en liberté

Code produit : RL01VRT
Vercors / Diois / Dévoluy - Raquettes
Rando En liberté - Itinérant en boucle - 7 jour(s)
A partir de 579,00 € TTC
Prochain départ 01/12/2017
Arcanson

Contactez le producteur pour + d'infos

Pour les gourmands de raquettes, voici pour vous un tour alliant paysages forestiers, vallons secrets, plateaux d'altitude et panaoramas ouverts sur les Alpes. Les montagnes maculées de blanc vous offrent un magnifique dépaysement.

Une itinérance au cœur des « Quatre Montagnes » entre Méaudre, Autrans, Lans en Vercors et Villard de Lans, en tout confort sur des itinéraires en toute sécurité.
À chaque étape, vous retrouvez vos bagages ; permettant ainsi de profitez au maximum (et légèrement !) de votre randonnée en pleine nature.
LES PLUS DE CE SÉJOUR :

• Une sélection d'hébergements de qualité et variés (refuge de montagne en pleine nature, gîte de charme, hôtels…) avec 5 nuits en chambre de 2.
• Le transport des bagages entre chaque étape.
• Un tour complet du Pays des 4 Montagnes.

Jour 01 :

Méaudre. Accueil en fin d'apès-midi. Dîner. 

Jour 02 :

Méaudre - Autrans. Randonnée du sud au nord depuis le domaine des Narces offrant une belle vue sur ce joli vallon tout en rondeurs. Puis traversée de l'îlot central nommé Le Bois du Claret. Celui-ci vous conduit au-dessus du village d'Autrans pour un spectacle hors du commun : du sommet des tremplins olympiques de saut à ski - toujours en activité - vous admirez la quitéude de ce charmant village vertacomicorien.
Dénivelée : + 400 m                 Longueur : env. 12 km                        Horaire : 4 h 

Jour 03 :

Autrans - Autrans. Direction le Pré de Nave pour une vue plongeante sur la vallée de l'Isère sur les falaises nord du Vercors. Vous gagnez le Signal de Nave, par la Grotte de la Ture témoignant de la richesse souterraine du massif. En contre bas, le paisible l'alpage de Fessole et le territoire des Coulmes. Étape en boucle.
Dénivelée : + 600 m                           Longueur 13 km                        Horaire : 5 h

Jour 04 :

Autrans - Lans en Vercors. D'une vallée à l'autre : vous grimpez vers l'alpage de la Molière, pour longer ses crêtes vers le sud et descendre progressivement sur Lans en Vercors.
En arrivant sur les crêtes, vous découvrez pour la première fois un panorama sur la Chartreuse, Belledonne et plus loin le Mont-Blanc.
Dénivelée : + 800 m                           Longueur 16 km                       Horaire : 5 h 30

Jour 05 :

Lans en Vercors - Lans en Vercors (en traversée). Avec la navette du village, vous prenez de l'altitude pour rejoindre la Montagne de Lans, point de départ de votre randonnée.
Au programme du jour : Le Moucherotte par la Croix des Ramées. Traversée sur les crêtes jusqu'au sommet (1 901 m), avec Grenoble à vos pieds. Ce promontoire est l'endroit idéal pour votre pause pique-nique. Retour par la Bergerie des Ramées de lapiaz en lapiaz (lapiaz : configuration géologique de calcaire ressemblant à de petites crevasses). Plus bas, l'auberge vous attend au cœur de l'alpage. La cheminée crépite et les bonnes odeurs attisent nos papilles.
Dénivelée : + 830 m                           Longueur 15 km                        Horaire : 6 h

Jour 06 :

Lans en Vercors - Villard de Lans.
Après une paisible nuit en pleine montagne, vous suivez les premiers rayons du soleil qui passent le Pic St Michel et la crête des Crocs. Une belle ascension !
Descente sur les Prairies de Machiret puis vous rejoignez la petite cabane de Roybon juste au pied du Col Vert.
Sur le chemin du retour, une halte s'impose prés de la cascade de le Fauge, qui est prise dans les glaces l'hiver…
Dénivelée : + 400 m                           Longueur 11,5 km                              Horaire : 5 h

Jour 07 :

Villard de Lans - Méaudre.
Un petit tour dans les rues piétonnes de Villard ou bien sur le marché (les mercredis et dimanches) de Vilard de Lans, avant de rejoindre Méaudre par les Crêtes de Servagnet. Cette randonnée vous permet d'apprécier l'ensemble du village depuis les hauteurs, avec en arrière-plan les randonnées des deux derniers jours.
Sur la piste des crêtes, vous rencontrerez peut-être des attelages de chiens de traineaux en plein effort.
Dénivelée : + 530 m                          Longueur 12 km                       Horaire : 5 h

Remarques : Les destinations de ces sorties sont données à titre indicatif. Nous pouvons être parfois amenés à modifier quelque peu le programme : soit au niveau de l’organisation, soit de la météo, de l’enneigement, du niveau du groupe… Faites-nous confiance, ces modifications sont toujours faites dans votre intérêt, pour votre sécurité et un meilleur confort !

POUR EN SAVOIR PLUS

 
 
CARTOGRAPHIE
 
IGN Top 25, 3235 OT et 3236 OT.
 
BIBLIOGRAPHIE
• Le Parc naturel régional du Vercors a édité divers ouvrages sur la région, dont :
- un magnifique recueil de photos sur la réserve des Hauts Plateaux, intitulé “Vercors d’en haut”, commenté par Daniel Pennac, éditions Milan.
- une riche collection sur des thèmes aussi variés que les routes du Vercors, la vie monastique, les ours, les contes et légendes du pays...
- un “ livre des enfants ”, avec dessins, photos pour mieux faire comprendre à nos enfants la richesse du Vercors (sa formation géologique, la faune, la flore, l’architecture...). Titre de cet ouvrage : “ Dis, raconte-moi le Vercors ”.
• Pour une approche plus générale du Vercors, consultez le guide de François Ribard « À la découverte du Vercors » éditions Glénat.
• Enfin, l'association d'Histoire locale de Lans en Vercors a édité, à ce jour, 4 numéros des
Cahiers du Peuil, dans une collection intitulée “jadis, au pays des Quatre Montagnes ” : vous
y découvrirez la vie et les anecdotes d'un passé qui n'est pas si loin dans le temps...
 
 
ADRESSES UTILES
- Sites Internet : www.vercors.fr
                          www.parc-du-vercors.fr
                          www.planete-vercors.com
- Parc naturel régional du Vercors, à Lans en Vercors : tel 04 76 94 38 29
 
 
INFORMATIONS SUR LE VERCORS :
 
Le Vercors en 5 mots-clés : convivialité, nature, sport, détente, patrimoine !
Le nom « Vercors » viendrait du nom d’un peuple celte installé dans la région : les Vertacomicorii.
Les habitants du Vercors sont donc les Vertacomicoriens !
Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les géographes grenoblois définissent l’entité Vercors comme étant un massif montagneux.
 
 
Relief et Climat
Le Vercors est une entité rocheuse délimitée par 3 rivières : au nord et à l’ouest l’Isère, à l’est le Drac et au sud la Drôme. Le Vercors, massif situé sur deux départements, l’Isère et la Drôme, est composé de sept pays :
- Les Quatre Montagnes au nord-est
- Le Royans isérois au nord-ouest
- La Gervanne au sud-ouest
- Le Royans drômois entre Gervanne et Royans isérois
- Le Vercors central
- Le Diois au sud
- Le Trièves au sud-est
 
De par sa situation géographique, le Vercors subit l’influence de différents climats. Au nord, des hivers rudes et des étés doux. Au sud, l’influence méditerranéenne adoucit les hivers et rend les étés chauds et secs.
 
Le paysage se compose de vastes plateaux entrecoupés de gorges profondes ou de crêtes. Ces plateaux sont à une altitude moyenne de 1 000 mètres. Les sommets les plus hauts sont sur le flanc est du massif. On y trouve la Grande Moucherolle (2 284 m), le Grand Veymont
(2 341 m) ou encore le célèbre Mont Aiguille (2 086 m).
 
Un Parc naturel régional a été créé en 1970 est couvre une surface de 186 000 hectares. Le Tétras-Lyre et la tulipe sauvage en sont les emblèmes. Au cœur du Parc, sur les Hauts Plateaux, s’étend la plus grande réserve naturelle de France qui couvre 16 600 hectares.
 
 
Géologie
Le Vercors est un massif calcaire constitué de sédiments qui se sont empilés pendant l’ère secondaire (-150 à – 65 millions d’années). Par la suite, la tectonique des plaques a donné naissance aux Alpes. Les roches du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Mais, les volcans d’Auvergne, plus anciens, ont formé un barrage. C’est pourquoi le déplacement s’est accompagné d’un plissement des roches et donne au massif sa structure en tôle ondulée : anticlinaux pour les plis en voûte et synclinaux pour les plis en creux.
 
Depuis ses origines, le massif subit les érosions chimiques, dissolution du calcaire par l’eau et mécanique par le gel-dégel. La dissolution est visible en certains endroits, car il se forme sur les dalles de calcaire des fissures, appelées Lapiaz, qui peuvent avoir plusieurs dizaines de centimètres de profondeur à plusieurs mètres.
L’eau a ainsi façonné au fil du temps des gorges profondes, des cirques majestueux, des gouffres et des grottes parmi les plus célèbres en Europe (gouffre Berger, grottes de Choranche).
Ainsi vous découvrirez des paysages des plus divers tels que falaises, prairies herbeuses, sentiers en sous-bois, cascades rafraîchissantes ou panorama à 360°.
 
 
Tourisme
Le tourisme a commencé à se développer avec la station climatique de Villard de Lans. Les malades, atteints de tuberculose, venaient y séjourner et se mettre au soleil et au grand air sur les larges balcons des hôtels. Les remontées mécaniques apparaissent dès 1931. Après la Deuxième Guerre mondiale, nombre de mutations vont changer la vie des habitants et des touristes : achèvement de l’électrification, ouverture de nouvelles routes. Les Jeux Olympiques de 1968 de Grenoble donnent encore un élan de médiatisation avec celles du saut à ski à Saint-Nizier-du-Moucherotte et les épreuves de ski de fond à Autrans. C’est dans ce cadre que s’est développée la traditionnelle Traversée du Vercors, course de ski de fond - inspirée de la Vasaloppett en Suède - plus de 50 km et 2 000 mètres de dénivelées positives. De nombreuses modifications ont été apportées depuis 1968. Des variantes ont également été créées : la Vercorette pour les enfants et les 100 km du Vercors.
 
 
 
Architecture
Toute l’architecture du Vercors n’est pas identique. Elle varie en fonction de l’altitude et du climat. On retrouve tout de même certaines particularités propres au Vercors. Ainsi les maisons regroupent l’habitation et le bâtiment agricole sous le même toit. Les murs sont fait en pierre - du calcaire - et les ouvertures sont petites et orientées au sud. Le bois est très peu utilisé (malgré les ressources locales) en raison des risques d’incendie.
Le plus caractéristique de ces habitations vertacomicoriennes se situe au niveau de la toiture. Celle-ci, à deux pans, a des pentes très raides. Anciennement le chaume était utilisé. Pour la protéger du vent, on faisait dépasser les pignons au-dessus de la toiture. C’est cette forme si particulière nommée « sauts de moineaux » que l’on reconnaît l’architecture du Vercors. Les pignons en forme d’escaliers étaient recouverts de lauzes pour les protéger et éviter les infiltrations d’eau. Le chaume a, par la suite, été remplacé par de l’ardoise puis par de la tôle ou des plaques en fibrociment. Certaines toitures ont également été recouvertes de lames de bois, en épicéa de 70 cm de long appelées essendoles. Celles-ci sont superposées en trois couches successives sur la toiture.
 
 
Agriculture
La tradition du Vercors a longtemps été l’agriculture. La terre n’étant pas très fertile pour la culture, les Vertacomicoriens se sont plutôt tournés vers l’élevage, bovin au nord et ovin au sud. Les techniques se perdent peu à peu. C’est pourquoi dans les années 1990 des jeunes agriculteurs du pays des Quatre Montagnes relancent la race bovine du pays, « la Villarde » et en même temps un fromage reconnu AOC le Bleu de Vercors - Sassenage. C’est un fromage à base de lait de vache, pour une consommation optimale, il est affiné pendant 4 semaines. Il a une pâte non cuite et il est d’une saveur très douce.
 
La transhumance des moutons de Provence vers les alpages s’est aussi perdue. Elle se fait de nos jours en camion. Mais, tous les ans, depuis 1991, on célèbre la Fête de la transhumance ovine à Die. Pendant quatre jours, les villages revivent au rythme du passage des bergers et de leurs troupeaux qui serpentent à travers les drailles, chemins bordés de part et d’autre de lauzes posées verticalement.
 
 
Sylviculture
Parallèlement, on a également travaillé le bois. Mais comme il n’était pas possible de le transporter, vu le faible réseau routier et la densité de la forêt, on l'a exploité par « charbonnage » car il est plus facile à transporter du charbon que des bûches. C’est un travail dur et laborieux. Le charbon est fait à partir de la lente combustion du hêtre. Ainsi des buttes de bûches de bois étaient faites, 8 à 10 mètres de diamètre et 3 à 4 mètres de haut. Celles-ci sont ensuite recouvertes de terre (une sorte de couvercle pour éviter le tirage). Il fallait abattre les arbres, les couper, construire la butte. La combustion d’une butte et de ses 30 tonnes de bois mettait deux à trois semaines ; un homme surveillait en permanence la combustion en perçant notamment des trous dans la carapace en terre. Les hommes vivaient donc en permanence sur les chantiers, dans des huttes en bois fabriquées par leurs soins.
Les plus beaux troncs servaient de mât pour les navires. Ils étaient lancés du haut des falaises par des chemins spécifiques jusqu’à l’Isère, puis assemblés et transportés en radeau jusqu’à Marseille. Ces troncs étaient réquisitionnés par le roi.
Actuellement le bois est devenu une très bonne source de revenus pour les communes.
 
 
 
Population
Au XIXème siècle, la poussée démographique se poursuit. Le travail n’est plus suffisant pour faire vivre tout le monde. C’est en 1851 que le Vercors compte le plus fort taux de population. Il s’en suit un exode vers les villes et l’industrie. Les charbonniers italiens viennent habiter le Vercors pour trouver du travail, celui qui a été délaissé par la population locale.
 
Au début du XXème siècle, des Suisses sont embauchés sur le massif. Ils apportèrent certainement des idées pour développer l’agriculture en mettant en place des coopératives laitières ou fruitières. Les agriculteurs sont particulièrement fiers de leur vache locale : « la Villard de Lans » ou « Villarde », vache robuste qui servait d’animal de trait et donnait du lait riche en crème et une viande excellente pour les bouchers.
 
Saveurs du Vercors
Nous commençons notre tour des saveurs par le sud du Vercors :
C’est dans le Diois que s’élabore l’effervescente Clairette de Die à partir de cépage de muscat. Ce n’est pas du champagne, ni du crémant, c’est plus sucré : goûtez, vous nous en donnerez des nouvelles !
C’est aussi dans cette région ovine du sud que l’on peut savourer le picodon, fromage de chèvre à consommer très frais et fondant dans la bouche ou plus fait, avec un caractère très fort.
Remontez un peu et, entre Gervanne et Royans, vous trouverez la caillette, faite de gras et maigre de porc additionnés de fines herbes. Si votre plaisir n’est pas encore atteint, peut-être goûterez-vous aux ravioles du Royans, petit ravioli fourré au persil et au fromage.
Le Saint-Marcellin est quant à lui, comme le Bleu du Vercors Sassenage, un fromage à pâte molle au lait de vache.
De nombreuses recettes fromagères découlent du Bleu de Sassenage : dont la Vercouline, la fameuse raclette au Bleu du Vercors et la Tartibleue, la tartiflette au Bleu du Vercors.
 
 
Résistance : le maquis du Vercors
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le maquis du Vercors fut une importante base de la Résistance française réfugiée dans le massif du Vercors, véritable forteresse naturelle.

Rappel : 6 juin 1944, les Alliés prennent d'assaut les plages de Normandie et percent le mur de l'Atlantique. Dans le Vercors, où sont établis plusieurs camps de maquisards, le débarquement est le signal de la mobilisation contre l'occupant allemand. Les résistants, de plus en plus nombreux, rêvent maintenant de lutte ouverte.

Refuge et refus : À partir de 1940 le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l'occupation de la zone sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l'idée d'une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s'y sentent à l'abri de la répression qui sévit dans la région.

Le « Plan Montagnards » :
Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.
En fait ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l'esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l'écrivain Jean Prévost ont l'idée de transformer le massif en "Cheval de Troie pour commandos aéroportés".
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d'un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l'ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le général Delestraint, devient le "Plan Montagnards". Il est approuvé par le général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.
Ce Plan est mis en œuvre par Alain Le Ray puis par François Huet, chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis.

Les camps : Dès 1943, la Résistance s'organise dans le massif. Au cœur de forêts, une douzaine de camps existent. Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.

Le combat : Le 6 juin 1944, l'excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l'ordre de Londres est le signal de l'action générale. Les entrées du massif sont verrouillées. On ne laisse "monter" que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré "libre".
Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. À Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d'en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l'assaut du Vercors. L'attaque est générale, par les routes, par les "pas", ces cols escarpés que l'on ne franchit qu'à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d'un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d'Allemands sont tués.
Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.
Malgré la reconstruction de nombreux bourgs et hameaux après la guerre, le Vercors garde des traces indélébiles de cette période tragique. De nombreux mémoriaux, stèles, monuments jalonnent le paysage nous rappelant cette partie de notre histoire.
 

Prochains départs

du 01/12/2017 au 26/12/2017
du 01/01/2018 au 25/03/2018

Dates et prix pour ce circuit

 

 

DATES

Départ possible tous les jours

en fonction des disponibilités.

PRIX

par personne

 

Du 01/12 au 25/12/17

Du 01/01 au 20/01/18

Du 11/03 au 25/03/18

 

579 €

 

Du 21/01 au 10/03/18

 

610 €

 

 

OPTIONS :

Pique-niques : + 67 € / pers.

Draps Fournis au Refuge (J5) : + 7 € / personne

Location de matériel (Raquettes + Bâtons) : + 48 € / pers. le séjour (possible sur place).

½ pension supplémentaire       - en chambre de 2 : + 67 € / pers.

                                                  - en chambre de 3 : + 61 € / pers.

 

Le forfait comprend

l’hébergement la demi-pension le carnet de route, les cartes et plans des pistes raquettes la taxe de séjour transport des bagages et transferts interne

Le forfait ne comprend pas

l’assurance multirisques (annulation, assistance rapatriement, interruption de séjour), les éventuels frais d’inscription le matériel (raquettes + bâtons + chaussures) les pique-niques les boissons le ticket d’accès aux navettes de Méaudre et de Lans les draps au refuge le J5 le transport de votre domicile à votre premier hébergement      

ACCUEIL

Le jour 1 en fin d’après-midi à l’hébergement à Méaudre.
Si vous venez en voiture, vous pourrez vous rendre directement au premier hébergement dont on vous communiquera les coordonnées 2 semaines avant le départ.
Si vous arrivez en bus, nous viendrons vous chercher au village pour vous conduire à votre hébergement.
 

Si vous arrivez en retard ou en cas de problème de dernière minute :

Appelez le 04 76 95 23 51.

 

Accès voiture :

Coordonnées GPS du Gîte Arcanson : 5° 32’ 42’’ Est / 45° 08’ 45’’ Nord

Méaudre se situe à 1 000 m d’altitude. Vous êtes donc en milieu montagnard ; les équipements neige sont indispensables (pneus neige / chaînes).

Météo des routes : www.itinisere.fr

 

* En venant du Nord via Grenoble : prendre la sortie n°14 "St Egrève Le Fontanil, Sassenage" de l’autoroute A48. Au rond-point, prendre à droite et traverser le barrage sur l'Isère. Suivez alors la direction de Sassenage, Villard de Lans. Au rond-point de Sassenage, commence alors la montée sur le plateau par la D531. À Lans en Vercors, prendre à droite direction Autrans par la D106. Passer le col de la Croix Perrin et redescendre. Au pied du col, prendre à gauche direction Méaudre. Le Gîte Arcanson est à 1 km sur votre droite.

 

* En venant du Sud via Valence : prendre l’autoroute A49 pour Grenoble. Prendre la sortie n°8 « Aire Royans-Vercors, Villard de Lans ». Puis suivre Villard-de-Lans (D 531) par les gorges de la Bourne. Aux Jarrands, continuer votre route à gauche par la D106 pour Méaudre. Traverser le village en direction de Grenoble. Faire 2 km, le Gîte Arcanson est alors sur votre gauche, au hameau Les Gaillardes.

Attention cet itinéraire est dévié à certaines périodes de l’année (printemps et automne en général). Nous vous conseillons alors de rejoindre alors Grenoble par l’A49 et de suivre ensuite le descriptif « en venant du Nord ».

Info Routes au 08 92 69 19 77 ou www.itinisere.fr

 

Co-voiturage : un moyen de transport économique, écologique et convivial… au départ de chez vous ou d’une grande ville à proximité. Rendez-vous sur : www.blablacar.fr

 

Accès Train + Bus :

Train ou TGV jusqu’à Grenoble puis bus jusqu’à Méaudre.

 

Train / TGV pour Grenoble : Horaires disponibles auprès de la SNCF sur www.voyages-sncf.com (ou par téléphone au 36 35) ou encore sur le site www.dbfrance.fr.

 

Bus régulier pour Méaudre (ligne 5100 ou 5110 puis 5120). Il se prend depuis la gare routière, attenante à la gare SNCF. Ce bus est direct ou avec changement à Lans en Vercors.

 

Horaire à titre d’exemple du bus Transisère :

Grenoble 17 h 00 - Méaudre 18 h 21 (place du village).

 

Horaires à vérifier auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr Achat du titre de transport directement à la gare routière de Grenoble (en 2017 : 5,90 € le trajet).

Nous serons à la descente du bus de 17 h 00 - 18 h 21

 

Si vous prenez un autre bus que celui de 17 h 00 - 18 h 21, passez-nous un coup de fil quand vous arrivez au village précédent (c’est-à-dire Autrans), afin que nous soyons présents à votre descente de bus à Méaudre.

 

Attention, sachez que le dernier bus de la journée est à 19 h.

Au-delà, vous devrez faire appel à un taxi (45 km de course, onéreux : env. 100 €).

DISPERSION

Le jour 7 après l’étape à Méaudre.
 
Retour voiture :
Coordonnées GPS d’ARCANSON : 5° 32’ 42’’ Est /    45° 08’ 45’’ Nord
Itinéraire inverse de celui de l’aller
 
 
Retour Bus + Train :
Vous prenez un bus au départ de Méaudre pour rejoindre la Gare TGV de Grenoble.
  

Bus régulier pour Grenoble (ligne 5120 puis 5100 ou 5110) :

Horaires à titre indicatif du bus Transisère :

Méaudre 16 h 22 – Grenoble 17 h 35

Méaudre 17 h 27 – Grenoble 18 h 50

Horaires complets disponibles auprès de la compagnie Cars Transisère au 0 820 08 38 38, www.transisere.fr  Bus non réservable.
 
Attention, les samedis des vacances scolaires étant chargés, la compagnie Transaltitude vient en renfort de la ligne Transisère. Son avantage : ses bus sont réservables. Pour connaître les horaires spécifiques et effectuer votre réservation, rendez-vous sur www.transaltitude.fr
Le coût du trajet est alors de 14 € (tarif 2017). Votre place est ainsi garantie.
Nous vous recommandons vivement cette alternative.
 
 
Train / TGV  au départ de Grenoble : horaires disponibles auprès de la SNCF sur  www.voyages-sncf.com  ou par téléphone au 36 35 ou encore sur le site  www.dbfrance.fr.
 
Si vous désirez arriver la veille ou prolonger votre séjour :
Merci de nous le signaler lors de votre inscription auprès de notre agence : 04 76 95 23 51

NIVEAU

Niveau physique 2 à 3 sur une échelle de 5 :
4 à 6 heures de raquette par jour
Itinéraire vallonné d’une quinzaine de kilomètres ou itinéraire de montagne avec dénivelées de 350 à 850 m en montée et/ou en descente.
La pratique de la raquette à neige demande plus d’effort qu’en simple randonnée pédestre.
    
Votre séjour :
Dénivelée moyenne : 585 m                Maximum : 830 m
Longueur moyenne : 13 km                 Maximum : 16 km
Horaire moyen        : 5 h                     Maximum : 6 h

HEBERGEMENT

Hôtel, auberge de montagne, gîtes-auberges ou chambre d’hôtes.
5 nuits en chambre de 2 pers. et 1 nuit en refuge (dortoir de 4 à 8 lits).
 
Repas :
Dîners et petis déjeuners servis chauds.

GROUPE

À partir de 2 personnes.

DOSSIER DE RANDONNEE

Dans le mois précédant votre départ et après réception du solde, nous vous adressons votre carnet de route. Celui-ci comporte le pas à pas (road book) et les fonds de cartes IGN.
Si votre inscription intervient à moins de 15 jours du départ, votre carnet de route vous sera remis sur place.
 
 
MATÉRIEL À PRÉVOIR
Matériel de raquettes à neige (raquettes, bâtons et chaussures).
Possibilité de louer du matériel (raquettes + bâtons) sur place (voir OPTIONS).

EQUIPEMENT INDIVIDUEL A PREVOIR

Pour vos bagages transportés, choisissez un sac souple (sac à dos ou sac de voyages en bon état). UN SEUL SAC par personne de 8 kg maxi. (plusieurs hébergements n’étant accessibles qu’en motoneige ou même que par luge tirée à dos d’homme).

 

Vêtements :

Les principes :

Pour le haut du corps, le principe des 3 couches permet de gérer quasiment toutes les situations :

- un sous-pull à manches longues en matière respirante (fibre creuse)

- une veste polaire

- une veste coupe-vent imperméable et respirante type Gore-Tex

Par beau temps calme, le sous-pull peut suffire. Par temps de pluie, neige ou vent, il suffit d’ajouter cette veste imperméable. Par grands froids ou lors des pauses, la veste polaire est un complément indispensable.

Prévoir des vêtements qui sèchent rapidement et donc proscrire le coton. Préférez les fibres synthétiques qui permettent de rester au sec et au chaud aussi longtemps que possible.

Pensez à vous couvrir avant d’avoir froid, mais surtout à vous découvrir avant d’avoir trop chaud. La sueur est l’ennemie du randonneur, car elle humidifie les vêtements qui sont rapidement glacés lors des pauses. Ainsi, il est très rare d’effectuer une ascension vêtu d’une veste polaire.

Éviter les combinaisons de ski, trop chaudes et encombrantes.

 

La liste idéale :

- 1 bonnet

- 1 paire de moufles avec éventuellement des gants en soie ET une paire de gants supplémentaire

- tee-shirts manches courtes en matière respirante de préférence (1 pour 2 jours de marche)

- 1 sous-pull à manches longues en matière respirante ou une chemise

- 1 veste polaire

- 1 veste coupe-vent imperméable et respirante type Gore-Tex avec capuche

- 1 cape de pluie ou un sursac si vous possédez la veste ci-dessus

- 1 pantalon de trekking ample et confortable.

- 1 surpantalon imperméable et respirant type Gore-Tex

- 1 caleçon (si vous avez choisi l’option « Séances Bien-être »)

- chaussettes de marche (1 paire pour 2 jours de marche). Privilégier la laine ou les chaussettes spécifiques randonnée type bouclette” qui vous éviteront l’échauffement prématuré des pieds. Attention au coton pour les ampoules.

- 1 paire de chaussures de randonnée tenant bien la cheville et imperméables, à semelle type Vibram. Pensez à « tester » auparavant les chaussures neuves et celles inutilisées depuis longtemps. Proscrire absolument les bottes et après-skis.

- 1 paire de guêtres

- des sous-vêtements

- 1 maillot de bain

- 1 pantalon confortable pour le soir

- 1 paire de chaussures de détente légères pour le soir

 

Équipement :

- 1 sac à dos de 35/40 litres, muni d’une ceinture ventrale

- 1 grand sac plastique permettant de protéger l’intérieur du sac à dos

- 1 paire de lunettes de soleil d’excellente qualité avec protection latérale

- 1 thermos ou une gourde de préférence isotherme (2 litres minimum)

- 1 gobelet en plastique pour les pique-niques

- 1 fourchette-cuillère pour les pique-niques

- des vivres de course

- 1 couteau de poche

- 1 petite pochette (de préférence étanche) pour mettre votre argent, carte d’identité, carte vitale et contrat d’assistance reçu lors de votre inscription si vous avez souscrit cette assurance ou celui de votre assurance personnelle.

- nécessaire de toilette (privilégiez l’indispensable, les petites contenances, les échantillons et les kits de voyage)

- 1 drap de bain

- boules Quiès ou tampon Ear (facultatif)

- papier toilette + 1 briquet

- crème solaire + écran labial

- 1 frontale ou lampe de poche

- 1 couverture de survie

- appareil-photo, jumelles (facultatif)

- si vous portez des lunettes de vue, pensez à prendre une paire de rechange

 

Pharmacie personnelle

- vos médicaments habituels

- médicaments contre la douleur : paracétamol de préférence

- pastilles contre le mal de gorge

- bande adhésive élastique, type Elastoplaste en 8 cm de large

- jeux de pansements adhésifs + compresses désinfectantes

- double peau (type Compeed ou SOS ampoules)

- vitamine C

- 1 pince à épiler

- Stérilium gel (utile pour se laver/désinfecter les mains)

Portage

Rien à porter, excepté vos affaires de la journée avec le repas de la journée. Durant la semaine, nous vous demandons d'avoir un bagage par personne pas trop volumineux (60 cm maximum), dont le poids ne dépasse pas 8 kg. Nous nous déchargeons absolument de toute responsabilité en cas de détérioration de tout objet fragile (ordinateur portable, par exemple).   Par respect pour les personnes qui transportent vos bagages, pensez que vous êtes en montagne, que les abords des hébergements peuvent être malaisés (escaliers, neige ou glace en hiver, etc.), que la place dans les véhicules est limitée et qu'il faut quelquefois parcourir quelques centaines de mètres entre le véhicule et l’hébergement. Avec un peu d’habitude, votre bagage ne devrait pas dépasser 8 – 10 kg, en effet : - Les journées sont bien remplies, il est inutile d’amener une bibliothèque. Il est plutôt exceptionnel d’arriver à lire un livre complet durant la semaine. - Les vêtements mouillés peuvent quasiment sécher tous les soirs à l’hébergement. Il est inutile de prévoir un change complet pour chaque jour. - Prévoyez une paire de chaussures très légères pour le soir. - Votre trousse de pharmacie doit être réduite au maximum. Dans votre sac à dos, vos médicaments personnels, quelques pansements, élastoplaste, etc. Votre moniteur est équipé d’une trousse de pharmacie complète avec ce qui est véritablement utile. Dans votre bagage, quelques médicaments de base (voir liste équipement). - Pour la trousse de toilette, privilégiez l’indispensable, les petites contenances, les échantillons et les kits de voyage. Proscrire les pèse-personnes !!!! - Si vous partez pour plusieurs semaines, pensez à mettre dans un deuxième sac les affaires dont vous n’aurez pas besoin durant votre circuit. Une fois de retour, faites trois tas : ce que vous avez vraiment utilisé, ce que vous avez peu utilisé et ce que vous n’avez pas utilisé. Pour la prochaine randonnée, proscrire le troisième tas et posez-vous la question de la véritable utilité du deuxième.   Nul doute que ces bonnes habitudes vous seront utiles pour vos prochaines randonnées. Ces quelques conseils ont été élaborés - en collaboration avec leur accompagnateur - par un groupe de randonneurs qui a été en butte aux remarques acerbes des hébergeurs et des transporteurs en raison de la taille et du poids excessifs de leurs bagages.